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jeudi, avril 12, 2007

Izumi Kyôka



Pour Junichirô Tanizaki il était "le plus japonais des écrivains", Yukio Mishima l'a qualifié de "génie", mais Izumi Kyôka, auteur majeur au Japon, reste trop peu traduit en France.
Seuls La femme ailée et La Femme fidèle, publiés chez Picquier, nous donnent un aperçu d'une oeuvre importante, originale, poétique et parfois déconcertante, profondément japonaise. Les Anglo-Saxons ne s'y sont pas trompés, qui ont accès aux traductions de bon nombre de ses romans, contes et pièces de théâtre...
J'ai déjà eu l'occasion de chroniquer ses contes ici et , et voici la présentation que Xavier lui a consacrée sur plathey.net.

Venez signer sur le Forum Grain-de-Sel une lettre adressée aux éditions Philippe Picquier pour faire part de votre intérêt pour cet auteur !