pollanno

mardi, novembre 30, 2004

Les grands esprits se rencontrent

Pas beaucoup le temps de lire ces temps-ci et de tenir ce blog à jour, mais je voudrais juste noter que:

- Je viens de découvrir dans le magazine Lire de novembre une autre comparaison entre le petit Nicolas et un héros enfantin actuel : Titeuf. Jamais ouvert un Titeuf donc je ne saurais confirmer.
- J'ai lu avec délices Chronique Japonaise, de Nicolas Bouvier, avec le même plaisir que j'ai eu à découvrir les écrits sur le Japon de Lafcadio Hearn, autre grand voyageur nippophile. Je reviendrai là-dessus prochainement, mais damn, pourquoi cette manie des comparaisons ?!?

vendredi, novembre 19, 2004

Nicolas et Harry

Il y a peu de temps sont sorties les Histoires inédites du Petit Nicolas de Goscinny & Sempé, et en bonne fan, je me suis empressée de les acheter. Elles ont fait comme on le sait un véritable carton, 1er tirage aussitôt épuisé , réédition massive, gondoles entières à l'entrée de la Fnac, là où Harry Potter et son Phénix s'affichaient l'an dernier. Ce succès m'a surprise, j'avais l'impression que cette série avait sombré dans l'oubli. Des profs de français m'avaient dit en tout cas qu'elle n'avait plus vraiment la cote auprès de leurs élèves. Est-ce à dire que le p'tit Nicolas fut notre Harry Potter à nous, trentenaires, et que c'est notre fidélité qui assure son triomphe actuel ? Enfin, je dis trentenaires car c'est mon cas, mais la série a commencé à paraître dans les années 60. Et quand je la lisais, vers 1980, elle aurait pu sembler déjà datée: les classes non mixtes, les porte-plumes , les mères-ménagères au foyer, les gamins qui vont regarder la télé chez le seul copain qui en possède une ...Et pourtant aucun de ces détails ne me semblait étrange à l'époque, peut-être aussi parce que cette période n'était pas si loin. Les bureaux en bois de mon école primaire comportaient encore un trou pour l'encrier, mes parents venaient à peine d'acheter un poste... De même aujourd'hui , le décor à l'ancienne de l'école de sorcellerie de Hogwarth (Poudlard) ne dérange pas ,et au contraire séduit les fans de Harry Potter.
Et comme pour Harry l'identification marchait à fond avec le Petit Nicolas, car qui n'a pas vécu les mêmes aventures que lui et ses copains? Les jeux, brouilles et bagarres dans la cour de récré et les terrains vagues. La tentative pour créer une société secrète, avec insigne et mot de passe, qui part rapidement en live. Les disputes et réconciliations de nos parents. Les comédies pour avoir un chien, un chat ou une grenouille. Le tour du voisinage pour caser en vain les billets de tombola de l'école. Les départs en colonie quand on pleure comme une madeleine en quittant ses parents, et on pleure de même un mois plus tard parce qu'il faut retourner chez soi. Je souris et rigole encore aujourd'hui en lisant et relisant cette irrésistible, faussement naïve et si vivante chronique . Extrait d'un "vieux" Petit Nicolas Joachim a des ennuis, où le dénommé Joachim voit sa vie chamboulée par l'arrivée d'un bébé très envahissant :

Et il a dit qu'il n'était pas jaloux, que c'était bête de dire ça, qu'il ne s'en occupait pas de son petit frère; la seule chose, c'est qu'il n'aimait pas qu'on l'embête et qu'on vienne coucher dans sa chambre, et puis qu'on l'empêche d'aller jouer avec les copains, et que lui il n'aimait pas les chouchous, et que si on l'embêtait trop, eh bien il quitterait la maison, et c'est tout le monde qui serait bien embêté, et qu'ils pouvaient le garder, leur Léonce, et que tout le monde le regretterait bien quand il serait parti, surtout quand ses parents sauraient qu'il était capitaine sur un bateau de guerre et qu'il gagnait beaucoup d'argent, et que de toute façon, il en avait assez de la maison et de l'école, et qu'il n'avait besoin de personne, et que tout ça, ça le faisait drôlement rigoler.
- Qui c'est Léonce? a demandé Clotaire.
- C'est mon petit frère, tiens, a répondu Joachim.
- Il a un drôle de nom, a dit Clotaire.
Alors Joachim s'est jeté sur Clotaire et il lui a donné des tas de baffes, parce qu'il nous a dit que s'il y avait une chose qu'il ne permettait pas c'est qu'on insulte sa famille.


Ces nouvelles aventures sont dans la même veine, et permettent d'en savoir plus sur des personnages secondaires (le père richissime de Geoffroy, M.Mouchabière etc). Un vrai régal.

(en cours...) Chronique Japonaise, Nicolas Bouvier / Petite cuisine du Diable, Poppy Z. Brite.

jeudi, novembre 18, 2004

灰色猫です

Yu , Haiironeko de son état, en vadrouille dans mes rayonnages.

mardi, novembre 16, 2004

Lire provoque des manies graves

La lecture est censée apporter toutes sortes de bienfaits: connaissances bien sûr, détente, évasion, enrichissement et ouverture de l'esprit , et tutti quanti. On parle moins de ses effets secondaires. Car elle m'a aussi rendue conservatrice et possessive. Et je ne pense pas être la seule.
Sans léviter à deux mètres au-dessus du sol, je ne suis pas attachée de manière excessive aux choses (du style garder pieusement la chope ébréchée à valeur sentimentale ou le Levi's fétiche de mes jeunes années) , eh bien quand il s'agit des livres, impossible de m'en défaire, ou tabou absolu: les JETER. Lors du déménagement d'une amie j'ai ainsi récupéré un Maigret en poche dans le tas de vieux machins qu'elle ne souhaitait pas - avec raison - emmener avec elle et destinait donc à la poubelle.
"Je peux le prendre ?
Oui bien sûr, n'hésite pas à le balancer quand tu l'auras lu. "
Je l'ai pris et ne l'ai jamais lu. Il aurait remporté sans peine l'oscar du bouquin le plus moche du monde: couverture minable et anonyme, papier jaunâtre et râpeux, pas de 4e de couv', en bref un Livre de Poche c'était la Pléiade à côté. Je n'ai jamais trouvé l'envie de le lire, n'en n'ai pas l'intention, et pourtant je n'ai jamais réussi à le jeter, je l'ai même repêché une fois dans le sac poubelle, saisie de scrupules. Et il trône donc encore, discret mais narguant ma stupidité, parmi mes autres livres, tel un parasite. Il va sans dire que je garde même les livres que je n'ai pas aimés.
Possessive car si j'aime prêter mes livres, je veille avec patience mais vigilance à ce qu'on me les rende. J'ai même eu l'intention à un moment de les marquer au tampon encreur, mais plus qu'un classieux ex-libris de bibliophile, ça évoquait la vieille vanne des années collège "Tu me passes ton stylo/gomme/effaceur ? -Ouais, il s'appelle reviens" , ou encore la bibliothécaire grincheuse du même collège.

dimanche, novembre 14, 2004

Lire le dimanche soir

Le dimanche, pas beaucoup le temps de lire, entre les préparations pour le boulot, la remise en ordre d'un appartement dont le chaos a progressivement pris possession durant la semaine...C'est le soir que je peux enfin bouquiner un peu. La lecture du dimanche soir j'ai toujours aimé. Quand j'étais gamine, après le bain, en pyjama et peignoir, en boule dans un coin du canapé de velours marron tout râpé mais hyper-confortable, sous la lumière chaude de l'abat-jour, je lisais en attendant le dîner. Une odeur de soupe flottait dans l'air, de grandes fleurs orange et blanches s'épanouissaient dans la pénombre sur le papier peint des murs et du plafond (fin années 70 oblige), le générique saccadé de Stade 2 (le disque qui se transforme en chronomètre) tictaquait dans le poste de TV... Ce même coin du canapé que je squattais chaque jour en revenant de l'école, avec Tintin, autant dire que les devoirs passaient souvent à la trappe...

(en cours...)Le sommet des dieux, tome 3 de Yumemakura Baku et Jirô Taniguchi.

samedi, novembre 13, 2004

Psychanalyse sur le futon

Les Belles Endormies est le nom d'un étrange établissement qui propose à ses vieux clients de passer la nuit au côté de belles jeunes femmes plongées dans un profond sommeil par de puissants somnifères. Il leur est permis de les toucher, mais sans aller plus loin, ce que la "décrépitude" de l'âge ne leur permettrait d'ailleurs pas. Eguchi est l'un d'entre eux et va y passer quatre nuits, auprès de femmes très différentes.
Plus qu'un conte érotique, ce court roman est une description du fonctionnement de la mémoire, des souvenirs enfouis, réprimés qui refont soudain surface à la faveur d'une sensation. Les "belles endormies" n'apportent pas, hormis le plaisir sensuel de les regarder et les toucher, de véritable satisfaction sexuelle à Eguchi, mais chacune d'entre elles, par le contact de sa peau, son odeur...va faire renaître en lui des souvenirs anciens, tous liés aux "femmes de sa vie" (une liaison de jeunesse, ses filles, sa mère, une aventure d'un soir).


[...] le vieillard pressa la main de la fille sur ses deux yeux. L'odeur de la peau qui se communiquait à ses globes oculaires était telle qu'Eguchi sentait remonter en lui une vision nouvelle et riche. A pareille saison tout juste, deux ou trois fleurs de pivoine d'hiver, épanouies dans le soleil de l'automne tardif au pied du haut mur d'un vieux monastère de Yamato, des camélias sazanka blancs épanouis dans le jardin en bordure du promenoir extérieur de la Chapelle des Poètes Inspirés, et puis, mais c'était au printemps, à Nara, des fleurs de pteris, des glycines, et le "Camélia Effeuillé" couvert de fleurs au Tsubaki-dera...
"Ah! j'y suis!" A ces fleurs était lié le souvenir de ses trois filles mariées. C'étaient des fleurs vues au cours d'un voyage qu'il avait avec ses trois filles - à moins que ce ne fut avec une seule d'entre elles.


S'ensuivent de longues réflexions où Eros et Thanatos s'entremêlent, symbolisés par les adolescentes et les vieillards , les unes dans l'éclat de leur jeunesse mais pâles et inertes, les autres proches de la mort mais éveillés.Ces réminiscences vont aussi le plonger dans des cauchemars, dont les descriptions semblent destinées à l'étude d'un psy : femme castratrice aux jambes multiples, bébé monstrueux. C'est à une séance d'analyse que se livre le vieil Eguchi nuit après nuit, sur un futon au lieu d'un divan ;-), jusqu'à finalement remonter à l' image primale : "Ce dont il pouvait se souvenir, c'était des jours d'enfance où, dans son sommeil, il cherchait les seins de sa mère jeune". Cette approche psychanalytique m'a semblé par moments un peu trop appuyée, mais j'ai aimé le lire aussi comme une sorte de fable fantastique, voire de conte gothique.
Il quitta silencieusement la couche, et de la chambre de velours cramoisi il passa dans la pièce voisine. Dans l'intention de demander à l'hôtesse la même drogue que celle de la fille, il appuya sur la sonnette d'appel , mais le grelottement répété de la sonnerie suffit à le renseigner sur le froid qui régnait dans la maison et au dehors. Il hésita à faire sonner longtemps la sonnette d'appel dans cette maison mystérieuse au coeur de la nuit. Comme c'était une région chaude, les feuilles qui tombent l'hiver restaient recroquevillées sur les branches; toutefois, au moindre souffle de vent on entendait un bruit de feuilles mortes remuées dans le jardin. Les vagues qui battaient la falaise s'étaient elles aussi calmées cette nuit. Le silence inhumain donnait à la maison un air de château hanté et le vieillard sentit un frisson glacé parcourir ses épaules.

(en cours...) Le sommet des dieux t.3 , Yumemakura Baku, Jirô Taniguchi.

vendredi, novembre 12, 2004

In the waiting room

La salle d'attente
Dans la lumière automnale
Finir un roman

L'autre jour, un poireautage d'1h30 dans la bien nommée salle d'attente de mon ophtalmo m'a permis de terminer Les Belles Endormies de Kawabata. Vu le temps qu'on passe toujours dans ce genre d'endroit, je me demande pourquoi si peu de gens emmènent de la lecture à eux, la plupart se rabattant sur les Paris-Match périmés et un peu cracra qui traînent sur la table basse.Non, là j'exagère. Chez mon ophtalmo, il y a aussi de passionnants magazines de santé (Dossier spécial: "L'andropause de A à Z") :-/.
Revenons à Kawabata. Même si ses romans sont généralement assez courts, il me faut un temps fou pour les finir. Une lecture laborieuse, mais qui marque durablement mon imagination. Quand je pense à une forêt de cryptomères, je la vois comme elle est décrite dans Kyôto:

La montagne n'était pas plus haute qu'elle n'était vraiment profonde. Aussi, même au sommet, levant les yeux, pouvait-on distinguer un à un les troncs dans leur alignement parfait. Ces cryptomères serviraient pour des constructions dans la tradition de l'art du thé, et ne serait-on pas tenté de dire que les lignes même de la forêt en étaient comme une préfiguration.

Il y a donc à parier que Les Belles Endormies me laissera aussi des souvenirs, même si dans l'ensemble je l'ai moins apprécié que Kyôto. Plus original et audacieux dans son thème, mais un côté freudien un peu trop appuyé à mon goût. J'y reviens demain.
Tout à l'heure j'ai rendez-vous avec un conseiller de la Poste, j'emmène The Lady and the Unicorn bien sûr. Pas envie de poireauter une heure à feuilleter les brochures (Tu as 15 ans, oui tu peux avoir ta carte de crédit!) ou à regarder les plantes vertes en me demandant pourquoi elles sont toujours plus belles dans les banques ou les bureaux que chez soi, malgré la lumière aussi terne. Ils les boostent avec quoi ???

(en cours): Journal d'un lecteur, Alberto Manguel/ The Lady and the Unicorn, Tracy Chevalier.

jeudi, novembre 11, 2004

Fantômette

Hier je parlais de Fantômette, voici un lien nostalgie pour les fans: http://millepompons.free.fr, le site officiel de la justicière au pompon. On y apprend qu'il y a un projet d'adaptation au cinéma, par Olivier Assayas. Avec Maggie Cheung dans le rôle titre ???
Jamais été une fan de la série cela dit, j'aimais bien sans plus.

Là, je suis en plein dans The lady and the Unicorn , de Tracy Chevalier (l'auteur de Girl with a pearl earring). C'est à nouveau une histoire liée à une oeuvre d'art, ici la tapisserie de la Dame à la Licorne, se déroulant cette fois à la fin du 15e s, à Paris et à Bruxelles, dans le milieu des peintres et des tisserands. Comme dans La jeune fille à la perle, écriture délicieuse et vivante, construction habile et suspense bien ficelé. J'en reparlerai une fois terminé, ce qui ne saurait tarder, c'est un vrai "page-turner".
la tapisserie en question : http://www.neomillenium.org/htm/lic.htm

(en cours...) Journal d'un lecteur, Alberto Manguel / The Lady and the Unicorn, Tracy Chevalier / Histoires inédites du Petit Nicolas, Goscinny & Sempé.

mercredi, novembre 10, 2004

When I look at my behind...

Phrase de Churchill évoquant à Paris,et en français, son passé : "Quand je regarde mon derrière, je vois qu’il est divisé en deux parties égales."
Quand je regarde le mien, je vois qu’il est divisé en 3 parties lol. Question lecture œuf corse...

  • Enfance et adolescence. Prédilection pour les gros pavés d’aventure historique : Alexandre Dumas, Jules Verne, Walter Scott mais aussi La guerre du feu ,Quo Vadis , Salambô … La saga naturaliste (Emile Zola).Le policier rétro (les Arsène Lupin, Agatha Christie). Pas beaucoup de « littérature jeunesse » , à part les incontournables bibliothèques Rose et Verte :Club des 5/ Clan des 7 / Fantômette/ Alice, car à l’époque elle n’était pas aussi développée que maintenant. Ah si, un livre qui m’a marquée, et a peut-être éveillé mon intérêt pour le Japon, Le secret du verre bleu, de Tomiko Inui.
  • Mes études en fac d’anglais. Donc littérature anglophone du Moyen-Âge à nos jours. Programmes de lectures imposées assez lourds mais où j’ai découvert des auteurs qui sont maintenant parmi mes favoris Shakespeare, Dickens, Paul Auster, Jane Austen, Nabokov…
  • Vie active. Je continue à lire en anglais (surtout des contemporains :Joyce Carol Oates, Angela Carter…) mais j’ai plus de temps à consacrer à deux domaines qui me passionnent : la littérature fantastique et SF (Thomas Owen, Jean Ray, Lovecraft, Poppy Z. Brite, Philip K. Dick) et la littérature japonaise (Natsume Sôseki, Murakami Haruki). J'avoue que je lis peu de romans français contemporains et ne m'y connais donc pas très bien... Voici pour mon "derrière", donc ;-)

(en cours...) Journal d'un lecteur , Alberto Manguel /The Lady and the Unicorn, Tracy Chevalier / Histoires inédites du Petit Nicolas , Goscinny & Sempé.



mardi, novembre 09, 2004

Premier épisode...

Bienvenue sur Haiironeko,

J'ai eu envie de commencer ce blog après avoir acheté , la semaine dernière, dans une librairie du centre de Nantes, le Journal d'un lecteur ,d'Alberto Manguel (Actes Sud) que l'éditeur présente ainsi :

Parce que la lecture est peut-être avant tout une "conversation", tout lecteur éprouve le besoin de "répondre" aux textes qui l'interpellent et confèrent à sa propre vie un surcroît d'existence.
Ayant choisi de relire, une année durant, ses livres de prédilection tels qu'ils lui semblent susceptibles de refléter le chaos du monde contemporain ou d'enrichir et d'éclairer son rapport personnel avec l'existence, Alberto Manguel offre ici, entre carnet intime et recueil de citations, ce journal dont l'érudition à la fois sensible et subversive rend compte à merveille de l'infini du "dialogue"entre toute oeuvre et son lecteur.

Comme: - J'ai beaucoup aimé Histoire de la lecture, érudite et passionnante, du même auteur, - Je suis fondue de lecture depuis toujours et en conséquence lis beaucoup, tous azimuts, - J'ai toujours voulu garder des notes de lecture, mais autrement que par des citations griffonnées sur des petits bouts de papier vite perdus, ou que par la laborieuse "fiche de lecture" du bon temps du collège (bof bof)... - Je suis tout le temps en train de conseiller des bouquins aux autres, - Et pourquoi pas , pour une fois, être lue à mon tour ;-) ?

Pourquoi ne pas suivre (modestement) l'exemple d'A.Manguel et faire de ce blog le journal intime et informel de mes lectures ? N'y cherchez donc pas d' "érudition à la fois sensible et subversive" mais simplement la volonté de partager mes découvertes, mes coups de coeur, mes impressions. J'y parlerai aussi cinéma et BD à l'occasion, encore d'autres récits que je consomme sans modération ! Un espace où vous êtes bien sûr invité(e)s à laisser vos commentaires et témoignages de lecteurs!

(mes lectures en cours...) Journal d'un lecteur , Alberto Manguel /The Lady and the Unicorn, Tracy Chevalier / Les Belles Endormies , Kawabata Yasunari.